Prélèvement forfaitaire unique sur vos revenus du capital.
Net après flat tax
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Impôt total (30 %)
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Dont IR (12,8 %)
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Dont prélèvements sociaux (17,2 %)
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Un taux unique sur les revenus du patrimoine
Depuis 2018, les revenus du capital, dividendes, intérêts et plus-values de cession de titres, sont imposés par défaut à un taux forfaitaire unique de 30 %. Ce prélèvement se décompose en 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. L'objectif était de simplifier et de rendre lisible la fiscalité de l'épargne, là où s'empilaient auparavant barème et prélèvements sociaux. La banque applique le plus souvent ce prélèvement directement, mais il est régularisé l'année suivante avec le reste de vos revenus.
1 000 euros de dividendes
Sur 1 000 euros de dividendes, la flat tax prélève 300 euros : 128 euros au titre de l'impôt sur le revenu et 172 euros de prélèvements sociaux. Il vous reste 700 euros nets. Le calcul est le même pour des intérêts d'un compte à terme ou une plus-value sur la vente d'actions hors PEA. À l'intérieur d'un PEA de plus de cinq ans ou d'une assurance-vie de plus de huit ans, la fiscalité est différente et souvent plus douce, ce qui explique l'intérêt de ces enveloppes pour l'épargne de long terme.
Barème ou flat tax, comment trancher ?
Si votre tranche marginale est de 0 ou 11 %, l'option pour le barème peut être plus favorable, car la part impôt sur le revenu descend sous les 12,8 %. Au-delà, la flat tax l'emporte généralement. L'option étant globale et annuelle, comparez l'effet sur l'ensemble de vos revenus de capitaux avant de la cocher.